Face aux difficultés des lycéens, le gouvernement fait la sourde oreille : l’UNL mène l’offensive contre l’école à deux vitesses !

Déclaration liminaire de l’UNL au Conseil Supérieur de l’Éducation du 13 mai 2010.

Un mois après la conclusion des « états généraux de la sécurité à l’école » par Luc Chatel, l’Union Nationale Lycéenne, premier syndicat lycéen, dénonce l’immobilisme d’un gouvernement qui se satisfait d’annonces sécuritaires sans effet et sans lendemain à travers une campagne sur les conditions de vie et d’études des lycéens.

Des profs, pas des caméras

Afin de lutter contre les phénomènes de violences scolaires, Luc Chatel ne fait que renforcer les mesures sécuritaires alors même que la communauté  scientifique et éducative remet en cause leur capacité à régler ces problèmes.

En effet, le Ministre double les effectifs des équipes mobiles de sécurité (EMS), il continue de mettre en place des caméras de vidéosurveillances… La réponse du gouvernement est claire : mieux vaut la « tolérance zéro » que de s’occuper des problèmes à leur racine.

Les jeunes subissent depuis plusieurs années une situation de malaise social car aucune réponse n’est apportée aux difficultés auxquelles ils doivent faire face. La précarité des familles et des jeunes est accentuée par la crise économique et sociale qui renforce les inégalités sociales. Ces situations socioéconomiques renforcent les tensions à l’intérieur comme à l’extérieur des établissements scolaires créant inévitablement des conflits.

Mais le gouvernement préfère traiter la violence scolaire comme si cela était un phénomène complètement isolé. Il continue ainsi de supprimer massivement des postes de surveillants, d’assistants d’éducation, d’infirmières, de psychologues, d’enseignants… Le gouvernement aggrave lui-même les problèmes et les jeunes en subissent les conséquences.


La formation des enseignants contre la violence scolaire et pour la réussite de tous !

Au cours des Etats Généraux, la communauté éducative et la communauté scientifique n’ont cessé de rappeler que la formation des enseignants était au centre des enjeux. Formation à la gestion des conflits certes, mais cela est loin d’être suffisant.

Pour remédier aux tensions grandissantes, il faut permettre d’une part un suivi individualisé des élèves mais aussi, et surtout, leur donner le droit à la réussite et donc leur assurer un droit à l’avenir.

C’est pourquoi, appliquée contre l’avis des citoyens par le gouvernement, la réforme de la formation des enseignants va à contresens des besoins sociaux et éducatifs !

La formation des enseignants doit être professionnalisante, psychologique et non pas uniquement disciplinaire comme c’est le cas aujourd’hui !

Il apparait donc essentiel de revoir entièrement la réforme de la formation des enseignants. Nous demandons ainsi que :

  • Les décrets d’applications soient retirés
  • De nouvelles discussions sur la formation des enseignants soient lancées en prenant en compte tous les acteurs du système éducatifs et notamment les lycéens.
  • La formation des enseignants doit prendre en compte une formation psychologique et pédagogique

L’École représente un coût trop élevé pour les familles

Les tensions visibles au sein des établissements scolaires ne naissent pas, pour la plupart, au sein même de l’école. En effet, l’école est le prisme de la société : ce qui se passe dans la société se ressent à l’école et inversement.

Nous constatons, malheureusement, que la  plupart des violences scolaires sont concentrées dans les quartiers les plus défavorisés. En effet, les conditions socioéconomiques des familles sont désastreuses et aucun effort de l’État n’est fourni pour leur permettre de sortir de leur situation précaire : taux de chômage deux fois plus important qu’au niveau national, précarisation croissante, accès aux transports, à la culture… très limité.

Au contraire, le gouvernement aggrave lui-même ces situations et les tensions quand il affirme que la suppression des allocations familiales pour les élèves absents ou acteurs de violences va être LA solution. La volonté de progression et de mobilité sociale parait ainsi impossible pour les familles et les jeunes issus de milieux les plus défavorisés ! C’est une véritable double peine que l’on fait subir aux jeunes et à leurs familles.

Ainsi, afin de décharger les familles d’un coût élevé que représente l’école et leur permettre de détenir les moyens nécessaires à leur vie quotidienne, l’UNL demande au gouvernement de prendre ses responsabilités par une élévation du montant des bourses et la baisse du seuil d’attribution de celles-ci.


L’urgence sociale est là ! L’UNL en appelle donc aux Régions !

Depuis 2002 et d’autant plus depuis 2007, l’État se désengage de ses fonctions premières. La casse des Services Publics, garants de l’égalité entre les citoyens et de la solidarité nationale, en est l’exemple le plus flagrant.

Les Régions doivent donc jouer un rôle croissant et tenir leurs promesses. Il n’est en aucun cas question qu’elles se substituent à l’État, mais ce dernier n’assurant plus ses fonctions, le « bouclier social » promis par les régions doit être appliqué.

En effet, pour étudier dans de bonnes conditions et avoir un véritable droit à la réussite, nous devons pouvoir vivre dans de bonnes conditions.  C’est pourquoi, l’UNL demande à ce que les régions mettent en place le plus rapidement :

  • La gratuité  des transports scolaires pour permettre à tous d’accéder à l’éducation et ce de manière égalitaire
  • Un chèque culture pour les élèves. L’accès à la culture est un droit pour tous, pas un privilège pour ceux qui en ont les moyens.
  • Un chèque santé  qui permette à tous d’avoir accès aux soins médicaux (contraception, visite médicale…) et des aides pour prendre en charge certains soins médicaux particuliers.

Déclaration liminaire de l’UNL au Conseil Supérieur de l’Éducation du Jeudi 11 juin 2009

Pour les lycéens, cette fin d’année scolaire est riche en déclarations qui, si certaines vont dans le bon sens, illustrent pour la plupart la place laissée à la jeunesse par le gouvernement Sarkozy. Le travail d’une commission sur les problématiques de jeunesse? Elle nous réserve son lot de mesurettes conjoncturelles et d’absence de la prise en compte des vraies questions.

Dans ce contexte, les doutes ne peuvent que perdurer quant à la prise en compte des éléments positifs des rapports sortis pour préparer la réforme du lycée. Nous sommes alors en droit de nous demander ce qu’ils envisagent pour le lycée du XXIème siècle ?

Tout d’abord, l’UNL tient à attirer l’attention sur les récentes mesures évoquées pour lutter contre la violence en milieu scolaire. Si l’UNL apprécie la pugnacité avec laquelle le Ministre et le Président de la République semblent vouloir lutter contre la violence dans les collèges et lycées, elle n’en reste pas moins alertée par ces mesures réactionnaires et dangereuses. Il est inacceptable de remplacer des milliers de postes d’enseignants, de surveillant et de personnels d’éducation par des équipes mobiles d’agents. Il est inconcevable de mettre en place des caméras ainsi que des agents de police pour répondre au malaise lycéen. La répression n’aura pour seul résultat que l’accentuation de la violence. Entre la compassion et la stigmatisation, la véritable solution réside dans l’éducation. En effet, les équipes pédagogiques doivent être capables de mettre en place un dialogue serein avec les élèves à la condition que celles-ci soient renforcées en terme de moyens et de formation. Une fois de plus, on ne pose pas les vraies questions : Quelles places pour les lycéens dans notre société ? Comment peuvent-ils s’exprimer ? C’est la réforme du lycée qui doit apporter les réponses, et non la fièvre électoraliste.

Si de rares points du rapport Apparu semblent positifs, tel le Service Publique d’Orientation, celui-ci ne répond en rien aux attentes des lycéens et ne fait qu’interférer dans le processus de négociations de la réforme.

Concernant le rapport sur la réforme du lycée constitué par Richard Descoings, l’UNL se félicite de voir qu’il reprend largement ses revendications notamment en ce qui concerne la question de la refonte de la pédagogie en modifiant les rythmes scolaires. L’UNL apprécie pleinement la place accordée à la Démocratie Lycéenne mais regrette le manque de propositions sur la place du lycéen dans la société.

L’UNL, malgré la satisfaction de voir la place accordée à l’orientation, observe le manque d’ambition sur ce sujet : un Service Publique d’Orientation est nécessaire afin de garantir une orientation choisie pour tous. De plus, l’UNL rappelle sa revendication d’un véritable statut lycéen apportant des droits nouveaux, concrétisés par une Carte Nationale de Lycéen.

M. Darcos a annoncé au CNVL une consultation des lycéens à la rentrée 2009 sur la base d’une réforme qui découlerait de ce rapport, nous l’attendons, et la souhaitons efficace. L’UNL partage ainsi l’idée selon laquelle « les choix qui sont fait seront aussi des choix de société » et réitère son appel à une véritable concertation regroupant les lycéens, les parents d’élèves, les enseignants et les personnels afin de mettre sur pied une réforme ambitieuse qui répondra aux attentes et aux besoins de la communauté éducative.

Les élus UNL au CSE

Clémence Abry-Durand, Habib Bekhti, Arsène Ruhlmann

Déclaration liminaire de l’UNL au CSE du jeudi 26 mars 2009

logo-unl  L’Union Nationale Lycéenne se félicite de la forte mobilisation du 19 mars, qui démontre une fois de plus la détermination des lycéens à prendre leur avenir en main. La mobilisation de ces derniers mois contre le démantèlement du Service Public d’Education ne faiblit pas, car celui-ci apparaît toujours comme une institution qui peut assurer un avenir décent et combattre la reproduction sociale. Il continue, pourtant ce service public d‘éducation, de subir les dégâts d’une politique de restrictions budgétaires gravement durcie cette année. C’est pourquoi les lycéens continuent à se mobiliser contre les suppressions de postes et pour une véritable réforme à laquelle ils doivent réellement participer. Nous avons pu constater une nouvelle fois la motivation des lycéens à défendre leur droit à une éducation de qualité le 24 Mars dernier.
   L’ UNL attire l’attention sur la réforme des IUFM. Outre le fait qu’il s’agisse encore une fois d’une réforme faite à la hâte et en contradiction avec les attentes et les besoins des principaux concernés, elle inquiète les lycéens de la disparition de toute formation pédagogique des enseignants, il ne s’agit pas seulement, on le sait bien, de posséder la connaissance pour savoir la transmettre… Le risque d’une dégradation de la qualité de l’enseignement est en effet plus que prévisible avec la mise en place de cette réforme.
   La situation actuelle dans les DOM interpelle également l’UNL. Après plus d’un mois de grève en Guadeloupe, la mobilisation continue en Martinique et à la Réunion. Les motifs de cette forte mobilisation concernent particulièrement les lycéens. Il est scandaleux que dans les DOM, les jeunes doivent faire face à des situations sociales aussi précaires (sorties du système scolaire sans diplôme et chômage bien plus élevé qu’en métropole). La situation est très grave et la jeunesse doit être entendue de toute urgence afin d’éviter que cette génération soit la première à vivre moins bien que celle de ses parents! 

   Alors que la réforme du baccalauréat professionnel est déjà bien entamée, l’UNL s’inquiète fortement de l’avenir de cette filière. L’UNL déplore dans un premier temps le manque de concertation concernant cette réforme. De plus, les lycéens étudiants en filière professionnelle sont conviés aux « consultations » sur la réforme du lycée général alors que celle-ci ne les concerne pas. Ils ne peuvent donc pas trouver réponses à leurs questions, ni interlocuteur à qui faire part de leurs inquiétudes. La filière Professionnelle ne doit plus être marginalisée. Ainsi nous aurions trouvé judicieux de réformer les trois différents baccalauréats ensemble et dans une même logique de valorisation. De même, pourquoi les élèves de la filière professionnelle n’auraient-ils pas le droit de choisir des options facultatives comme peuvent le faire les élèves de général permettant ainsi aux élèves un meilleur accès à la culture ? Trop souvent stigmatisé, le baccalauréat professionnel doit faire l’objet d’une véritable revalorisation et ne doit pas subir les frais d’une politique de restrictions budgétaires draconiennes. Nous dénonçons donc les nombreuses suppressions de postes, qui touchent tout particulièrement les filières professionnelles, qui nuisent à la qualité de l’éducation.
   La généralisation du baccalauréat professionnel en 3 ans inquiète l’UNL. Si réaliser un baccalauréat professionnel en 3 ans peut convenir à certains, ce n’est certainement pas le cas de tous. Cette généralisation conduit directement les élèves en difficulté à l’échec scolaire. Comment étudier dans de bonnes conditions et augmenter ses chances de réussite si le programme prévu sur 4 ans est compressé en seulement 3 ans ? Le taux de réussite au bac professionnel est encore faible alors que les élèves ont suivi une formation en 4 ans. Comment des élèves réussiront à étudier en 3 ans ce qu’ils faisaient en 4 ans ? Nous posons ces questions depuis l’annonce de cette réforme et aucune réponse satisfaisante ne nous a été fournie. Elle est d’autant plus dangereuse qu’elle s’accompagne d’une dotation horaire alarmante, des élèves vont se trouver à la rentrée privés d’établissement alors qu’ils ont déjà étudié 4 ans (impossibilité de redoubler) un échec complet !
   Les élèves ne pouvant aller au bout des 3 ans se retrouveront avec seulement un CCF (contrôle en cours de formation) qui a vocation à remplacer le BEP mais qui n’a absolument pas le même poids ! De plus la valeur de ce CCF sera différente d’un établissement à l’autre ce qui ne facilite pas l’arrivée sur le marché du travail si l’établissement dans lequel le lycéen a passé son CCF n’est pas reconnu !
Enfin sur le Bac pro en 3 ans, il risque de constituer un handicap pour les élèves souhaitant continuer leur parcours scolaire en BTS. Ces filières sont effectivement très sélectives et il est très difficile pour un élève de la filière professionnelle de les intégrer, parfois même pour un lycéen de la filière technologique : avec seulement 3 ans de formation, les enseignements généraux et pratiques sont réduits, il risque d’y avoir un écart encore plus important entre les élèves, les bacheliers professionnels se trouvant défavorisés. De même dans une démarche de valorisation il nous parait intéressant pour un élève de BTS de pouvoir choisir des options facultatives qu’elles soient linguistiques, culturelles ou sportives.
   Pour conclure, nous voudrions revenir sur le dérouler des consultations dans le cadre de la nouvelle réforme du lycée. Il est essentiel à nos yeux de défendre la liberté d’expression des élus lycéens. Or pendant la tenue de ces consultations certains élus académiques lycéens ont été menacés en raison de leur engagement, de leur militantisme syndical ou politique qui ne correspond pas à l’idée que certains recteurs se font d’un bon élu lycéen (passif et silencieux peut être ? ). Des lycéens se font couper la parole et nous pouvons même parler d’une véritable censure à leur égard. Il n’y a pas de débat possible puisqu’on refuse d’écouter les arguments et propositions contradictoires à celles des recteurs. Nous avons pourtant été élus pour faire entendre les revendications des lycéens. L’Union Nationale Lycéenne dénonce l’attitude de certains recteurs qui tentent de faire pression sur les élus CAVL, élus démocratiquement, en raison de leurs opinions.

Les élus “UNL et Indépendants”

Quentin Dogon et Floréale Mangin

 

Spot CSE : Quentin Dogon

www.elus-lyceens.fr

Spot CSE : Clémence Abry-Durand

www.elus-lyceens.fr

Spot CSE : Arsène Ruhlmann (suppléant)

www.elus-lyceens.fr

Clip CSE: les candidats UNL & Indépendants

Déclaration liminaire de l’UNL au Conseil Supérieur de l’Éducation du vendredi 30 janvier 2009

 «  Les lycéens étaient nombreux dans les rues le 29 janvier 2009 pour défendre leur droit à l’avenir et réclamer une réforme du lycée qui aille dans le sens de la réussite, de  l’épanouissement et de l’émancipation de tous les élèves, et non une réforme qui prenne comme préalable des restrictions budgétaires. L’UNL rappelle qu’elle a des propositions à formuler et qu’elle attend de la part du ministère l’ouverture de réelles discussions pour aboutir à une véritable concertation et non simplement des consultations éparses dont on ne sait ce qu’elles deviennent. Les lycéens très mobilisés hier pour la défense du service public d’éducation continueront à se mobiliser et ce malgré la répression administrative et policière qui s’acharne sur certains élèves. Comment se fait-il que des jeunes mineurs se voient arrêtés, mis en garde-à-vue sur les seuls dires d’un chef d’établissement et sans pouvoir se défendre ? Cela s’est passé hier à Clermont-Ferrand, mais tous les jours l’UNL reçoit des appels de lycéens, de  parents, confrontés à cette répression.  

Les élus UNL et indépendants au CSE ont participé aux travaux du CNVL les 22 et 23 janvier derniers. Nous avons débattu de la nécessité d’une réforme du lycée et du système d’orientation. Nous ne pouvons accepter que l’on réponde aux interrogations des élèves sur leur orientation par la suppression de ceux qui sont censés les accompagner dans la construction de leur projet. Si nous constatons un dysfonctionnement du système actuel – par manque de personnel, mais aussi par manque de formation – nous ne pouvons accepter que l’on se repose sur un numéro de téléphone, une « hotline » qui ne peut en rien aider les lycéens dans un moment très angoissant qu’est celui du choix de son orientation.  

Les élus lycéens du CNVL ont également voté une motion exigeant un moratoire sur les suppressions de postes dans l’Éducation Nationale. Cette motion a été adoptée par les élus du CNVL – chose inédite dans une instance qui n’a pas d’homogénéité idéologique – et soumise au Ministre Xavier Darcos le 23 janvier. 

Sur l’échec scolaire et son pendant, l’absentéisme, auquel le ministère entend répondre par l’embauche de 5000 « médiateurs » chargés de traquer les élèves absentéistes, l’UNL dénonce une mesure qui une fois de plus prend le problème à l’envers en répondant par la répression à une détresse réelle de certains élèves. Pourquoi ne se pose-t-on pas la question des raisons de l’absentéisme ? Comment se fait-il que tant d’élèves « décrochent » ? N’y aurait-il pas un problème propre au système scolaire ? 

Le climat d’inquiétude est réel pour les lycéens qui voient leurs conditions d’étude et de vie se dégrader d’année en année. Les réductions de moyens ont les conséquences les plus graves sur les élèves déjà les plus défavorisés. On peut prendre l’exemple des DOM, où les élèves sont priés d’étudier et de réussir dans des conditions véritablement catastrophiques. Lors du dernier CNVL, les élus lycéens ont tiré la sonnette d’alarme, concernant les situations de la Guyane, de la Guadeloupe et de la Réunion.  

Autre menace qui pèse sur les conditions de vie des lycéens : la réduction des subventions au  Planning Familial. Parce qu’à l’UNL nous considérons que défendre les lycéens c’est d’une part au sein de l’établissement scolaire mais aussi en dehors de l’enceinte du lycée, nous nous alarmons des menaces qui pèsent sur les Plannings. La baisse des moyens alloués aux Plannings constitue un véritable renoncement, un abandon d’une population qui en a besoin. Le Planning  Familial est un lieu d’écoute, de conseil, d’éducation, de prévention, d’accompagnement indispensable pour beaucoup de jeunes filles et de jeunes gens. S’attaquer aux Plannings c’est remettre en cause des droits et notamment un droit à l’avortement et à la contraception en compliquant encore davantage l’accès de celles et ceux qui en ont besoin. Réduire les moyens des Plannings c’est renforcer les inégalités sociales face à la santé. » 

 

Les élus « UNL et indépendants »

Quentin Dogon et Floréale Mangin

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8e Congrès des élus lycéens

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Élections CSE 2009

Victoire des listes UNL au CSE !

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